A Song of Ice
& Diamonds

Une aventure dans les Territoires du Nord-Ouest Canadien avec Lily James, ambassadrice mondiale du Natural Diamond Council.

Par : Grant Mobley

Il existe un point où -40 degrés Celsius s’alignent parfaitement avec -40 degrés Fahrenheit. Ce point de convergence est peu connu car peu de personnes s’aventurent sous de telles températures. Lily James n’y avait jamais songé jusqu’à ce qu’elle se retrouve sur un lac gelé sous les aurores boréales. Le froid auquel elle a été confrontée était si intense que toute peau exposée risque de subir des engelures en quelques minutes. Cette aventure n’était pas seulement un voyage au cœur de l’hiver, mais une quête pour témoigner de l’importance des diamants naturels dans cette région.

Ce n’était pas la première fois que Lily James s’aventurait au pays des diamants naturels. En tant qu’ambassadrice mondiale du Natural Diamond Council, l’actrice nommée aux Emmy Awards et Golden Globes s’était déjà rendue au Botswana en 2022, premier pays producteur de diamants au monde.

« Vous voulez vous assurer de l’importance d’une chose que lorsque vous y apposez votre nom » nous a confié Lily James, pendant le voyage. Et nous pouvons vous dire que cette expérience a dépassé ses attentes. Le fait d’être témoin direct de l’effet transformateur des diamants naturels sur les communautés et les environnements lui a ouvert les yeux sur la réalité de l’industrie. C’est ainsi que Lily James s’est retrouvée dans les étendues glacées des Territoires du Nord-Ouest, la troisième région productrice de diamants naturels au monde. Elle y a poursuivi son apprentissage auprès de pierres précieuses vieilles de trois milliards d’années qui ont transformé cette région.

Lily James a atterri à Yellowknife, la capitale des Territoires du Nord-Ouest, après une journée ponctuée de correspondances, ce qui est normal pour ceux qui s’aventurent dans cette ville isolée, située à près de mille kilomètres d’Edmonton, la ville la plus proche. Yellowknife abrite la moitié des quarante mille habitants du territoire. Il s’agit d’une population modeste, surtout si l’on considère la vaste étendue du territoire, qui couvre une superficie comparable à celle de l’Espagne, du Portugal et de la France réunis. Les communautés autochtones sont l’âme de cette région unique. Elles constituent la moitié de la population et font partie intégrante de la mosaïque culturelle et historique des Territoires du Nord-Ouest.

Cody Drygeese et des percussionnistes jouant au coucher du soleil au Camp B. Dene, dans les Territoires du Nord-Ouest du Canada.

Nichée au bord du dixième plus grand lac du monde, Yellowknife bénéficie d’un cadre naturel époustouflant. Enthousiaste à l’idée de rencontrer les habitants, Lily James s’est rendue à B. Dene, le camp autochtone situé de l’autre côté de la baie, dans la ville voisine de Dettah. L’absence de ponts n’est pas un problème car le climat subarctique du mois de février a de bons côtés : le lac, grand comme la Belgique, se transforme en une solide étendue de glace. La voiture de Lily James s’est engagée sur une rampe de mise à l’eau, lui faisant vivre une expérience hors du commun : conduire sur deux mètres de glace sur le lac le plus profond d’Amérique du Nord. Ce passage surréaliste est difficile à décrire, mais il fait partie du quotidien des habitants. Une fois le lac traversé, Lily James a retrouvé Kateri Lynn et Cody Drygeese. Kateri et Cody sont tous deux très influents au sein de leur communauté indigène, et ce pour différentes raisons. Kateri Lynn est devenue la plus jeune conseillère élue de Dettah et travaille dans l’usine locale de taille de diamants. Cody Drygeese, quant à lui, travaille pour le B. Dene Camp, une entreprise familiale dirigée par son père. Cody Drygeese est également issu d’une lignée de chefs dénés, son arrière-grand-père portait déjà le titre de chef lors de la visite de la reine Élisabeth à Yellowknife dans les années 1960. Ensemble, ils font monter Lily James dans un traîneau relié à une motoneige. Avec Cody Drygeese au volant et Kateri Lynn partageant le traîneau avec Lily James, ils parcourent les dernières centaines de mètres dans de la neige épaisse pour arriver à B. Dene.

Le camp, situé sur le lieu de naissance de l’arrière-grand-mère de Cody Drygeese, témoigne des coutumes durables de la région, avec des cabanes en rondins et des tipis. Il sert de centre éducatif et permet aux visiteurs de se plonger dans le patrimoine et le mode de vie traditionnel des Dénés, qui font partie des peuples des Premières Nations. À son arrivée, Lily James, accueillie par la chaleur d’une communauté réunie autour d’un feu, a assisté à la cérémonie « nourrir le feu » dirigée par le respecté aîné Jonas Sangris. Il s’agit d’un rituel qui honore les éléments de la nature et les ancêtres. Tout le monde a participé, ajoutant des feuilles de tabac dans un bol commun avant que Jonas Sangris ne les lance au feu, symbolisant ainsi le lien avec les ancêtres. « La fumée monte vers nos ancêtres, qui veillent sur nous », a-t-il déclaré. La cérémonie, rythmée par le son des tambours et des chants, a profondément ému Lily James. Le lien profond qui unit tradition, communauté et environnement naturel s’est manifesté tout particulièrement.

Jonas Sangris préparant le feu pour la cérémonie au B. Dene Camp, dans les Territoires du Nord-Ouest du Canada.

Le groupe s’est retiré dans la chaleur de la plus grande cabane du camp et a commencé la soirée par une danse animée, initiée par les rythmes de Cody et de ses amis. Les enfants, qui ont reconnu en Lily James le personnage de conte de fées, Cendrillon, ont été les premiers à danser, ouvrant la voie à une nuit mémorable. Charlene Liske, un pilier de la communauté qui a notamment était entraîneuse de l’équipe féminine locale pour les Jeux d’Hiver de l’Arctique, a occupé le devant de la scène. Charlene Liske a expliqué comment ces compétitions qui s’apparentent à des Jeux Olympique d’hiver et qui ont lieu tous les deux ans depuis les années 1970, célèbrent des jeux ancrés dans des pratiques indigènes séculaires, chacune d’entre elles permettant d’affiner des compétences vitales pour la survie. L’un de ces jeux, le « stick pull », imite l’action d’attraper un poisson glissant. Charlene tient maintenant un bâton enduit de lubrifiant pour simuler la texture du poisson alors que Kateri tire Lily James vers le centre de la pièce. Positionnées dos à dos, chacune tient une extrémité du bâton graissé, elles sont prêtes à tirer. Kateri remporte la première victoire, mais Lily James demande une épreuve en trois manches et triomphe au deuxième tour. Kateri gagne le round décisif, battant Lily James dans une épreuve de force qui fait rire tout le monde.

Alors que l’odeur de poisson et de bannock, un pain réconfortant qui ressemble à un biscuit, emplit la cabane, Lily James et Jonas Sangris discutent de l’effet des diamants naturels sur la région. Jonas Sangris évoque son histoire en tant que chef des Dénés avant la découverte des diamants. Il raconte le début des années 1990, lorsque l’instabilité économique menaçait. Il fait écho à la sagesse des anciens qui assuraient : « Ne vous inquiétez pas, il y aura quelque chose » – et ce un an à peine avant la découverte des diamants – un moment dont Jonas Sangris s’émerveille encore, comme si les anciens avaient prévu la découverte et la prospérité à venir. Depuis 1999, l’économie des Territoires du Nord-Ouest a fait un bond de 80 %, une augmentation attribuée à l’industrie des diamants naturels. Jonas Sangris a joué un rôle essentiel dans la négociation des conditions avec les sociétés minières afin de garantir à la communauté un bénéfice maximal. Ces accords ont donné la priorité à l’emploi local, à l’approvisionnement local, aux redevances pour les résidents, aux taxes spéciales et à des mesures cruciales de protection de l’environnement. Aujourd’hui, l’extraction de diamants est le principal contributeur au PIB de la région. La population en déclin a rebondi depuis leur découverte, et d’autres industries florissantes telles que le transport, le tourisme et l’immobilier ont vu le jour. Jonas Sangris s’exclame en souriant que les diamants naturels sont « bons pour les habitants du Nord… J’espère que nous en trouverons d’autres ».

Lily James lors de sa visite à Yellowknife dans les Territoires du Nord-Ouest au Canada.

« CHAQUE DIAMANT NATUREL EST UNIQUE ET EXIGE UNE APPROCHE PERSONNALISÉE AFIN D’EN MAXIMISER LA BEAUTÉ.»

À la tombée de la nuit, les festivités du camp se sont achevées, laissant Lily James et ses hôtes étroitement liés par les rires partagés. Le moment était venu de retourner à Dettah en motoneige, laissant la chaleur du camp de B. Dene à la recherche d’une autre merveille naturelle millénaire.

Lily James est retournée sur la route des glaces en direction de l’Arctic Duchess, un navire historique emprisonné dans la glace. Mis à l’eau en 1961 et visité par la reine Élisabeth II, ce navire accueille aujourd’hui les personnes à la recherche des merveilles de l’Arctique et d’aurores boréales. Avec une température avoisinant les -40, le groupe s’est réfugié dans une tente sur la glace à côté du navire quand soudain, les célèbres aurores boréales ont commencé à traverser le ciel. À côté de Kateri Lynn, Lily James a observé le ciel avec émerveillement. Elle a écouté Kateri raconter de vieilles histoires sur les aurores boréales, des histoires sur leurs origines et leurs significations pour son peuple, transmises de génération en génération. « Ce sont nos ancêtres qui sont là ; c’est comme s’ils dansaient avec nous », dit Cody Drygeese. Ce moment, empreint de magie, a naturellement fait le lien avec le but du voyage : les aurores boréales et les diamants naturels ont en commun la capacité d’inspirer l’admiration, de symboliser la beauté et de nous rappeler la capacité de la Terre à créer des phénomènes extraordinaires.

Deux caribous mâles repérés sur la route de glace au nord de la mine de diamants Gahcho Kué dans les Territoires du Nord-Ouest du Canada.

À quelques centaines de kilomètres au nord de Yellowknife se trouvent les trois principales mines de diamants, dont Gahcho Kué, une entreprise détenue en copropriété par De Beers Canada. Pour atteindre cette merveille isolée, Lily James a effectué un bref vol à bord d’un avion équipé pour atterrir sur une piste de glace et de gravier située à proximité du site. Le paysage se transforme radicalement au fur et à mesure que l’on s’aventure plus au nord. Les arbres se raréfient et finissent par céder la place à une vaste toile blanche, la toundra arctique, une nature sauvage à la fois austère et envoûtante.

« Il n’est pas surprenant, quand on voit la beauté des paysages, que ces magnifiques diamants viennent d’ici », déclare Lily James. On aperçoit la mine avant l’atterrissage, un phare solitaire, symbole de la résilience et de l’ingéniosité humaines au milieu de l’immensité blanche. Les installations complètes du site de la mine, qui vont des services essentiels tels qu’une caserne de pompiers et un hôpital aux équipements de loisirs comme un gymnase et une cafétéria, offrent un cadre de vie autonome aux centaines d’employés qui considèrent cet endroit comme leur foyer temporaire, travaillant par roulement de deux semaines avant de rentrer chez eux pour une pause de deux semaines.

Les auditeurs environnementaux de De Beers, Mason Elwood et Jarrett Vornbrock, invitent Lily James à découvrir les efforts qu’ils déploient pour préserver cet environnement extraordinaire. Le voyage prend un tournant passionnant sur la route Tibbitt-Contwoyto, la route de glace popularisée par l’émission télévisée Ice Road Truckers (Le Convoi de l’Extrême en Français). Financée par les sociétés diamantaires, il s’agit de la plus longue route de glace au monde, qui relie les mines à Yellowknife chaque hiver. Cette artère vitale soutient les opérations annuelles des mines et offre un accès inestimable aux communautés locales et autochtones, en réduisant les distances et en économisant des jours de voyage. En hiver, les innombrables lacs de la région se transforment en une étendue gelée unifiée, ponctuée de brèves traversées terrestres. Mason, Jarrett et les équipes environnementales parcourent cette route presque quotidiennement, surveillant la faune locale et la qualité de l’eau et s’assurent que les opérations minières ont le moins d’impact possible sur l’environnement.

Un renard repéré sur la route de glace au nord de la mine de diamants Gahcho Kue, dans les Territoires du Nord-Ouest du Canada.
Charlene Liske préparant le poisson au Camp B. Dene dans les Territoires du Nord-Ouest du Canada.

À plusieurs heures de toute civilisation, Mason et Jarrett se préparent à effectuer un test de qualité de l’eau sur un lac voisin, sans se laisser décourager par les conditions difficiles. Avec une grande aisance, Mason et Jarrett dégagent la neige pour exposer la glace, puis forent pour accéder à l’eau en dessous. Ils mettent en place un dispositif permettant de recueillir l’eau à différentes profondeurs en vue de la soumettre à des tests complets. Ce processus rigoureux est reproduit pour chaque lac situé près de la mine, afin de s’assurer que ses activités n’affectent pas l’eau. Le dévouement de Mason et Jarrett à la protection de l’environnement dans des conditions aussi extrêmes est héroïque et il est clair qu’ils sont fiers de leur métier. Selon Mason, les diamants naturels lui ont donné « la chance incroyable de travailler dans un endroit unique et fantastique qui offre des opportunités aux habitants de la région… et qui permet aux ressources naturelles de ce paysage de rendre à la population ce qu’elle leur a donné ».

Alors qu’ils se trouvent encore sur la route de glace, la radio émet un message indiquant la présence de caribous. Pour Lily James, grande amatrice d’animaux, rencontrer des caribous sauvages lui ferait oublier les températures glaciales. La surveillance des troupeaux de caribous est un élément essentiel des responsabilités de Mason et Jarrett, car elle permet de s’assurer que les opérations minières n’ont pas d’effet négatif sur les animaux. Comme le dit Lily James, « les animaux sont la priorité car c’est leur maison avant tout. » Bientôt, Mason aperçoit le troupeau près de la route : quelques douzaines de caribous, dont d’adorables petits, trottinent à quelques centaines de mètres de nous. Lily James et le reste du groupe ont à nouveau bravé le froid pour savourer cette rencontre rare et magnifique.

Kateri Lynn fait la démonstration d’une machine à rayons X pour diamants bruts dans l’atelier de taille de Diamonds de Canada, dans les Territoires du Nord-Ouest du Canada.
Lily James examine un diamant qu’elle a aidé à tailler à l’atelier de taille de Diamonds de Canada, dans les Territoires du Nord-Ouest du Canada.

De retour à la mine, Lily James, en tenue de protection, explore un atelier avec Darcy Sinclair, une personnalité de la communauté autochtone et vétéran de l’exploitation des mines de diamants depuis 26 ans. Passant devant des camions dont les pneus font deux fois la taille de Lily James, Darcy Sinclair a fait part de son point de vue à Lily en déclarant : « L’extraction de diamants est l’avenir du Nord ». En tant que responsable de la maintenance de Gahcho Kué, il insiste sur la sécurité et sur l’importance de la formation professionnelle dans la mine. Darcy Sinclair a déclaré avec fierté : « Beaucoup d’amis qui ont suivi une formation pour travailler dans le secteur minier dirigent aujourd’hui leur propre entreprise », soulignant le rôle de la formation dans l’acquisition de compétences polyvalentes pour divers plans de carrière. En réfléchissant à sa transition vers l’extraction de diamants après avoir perdu son emploi dans la mécanique, Darcy Sinclair reconnaît le rôle essentiel des diamants naturels pour assurer non seulement son avenir, mais aussi celui de toute la communauté.

Après avoir exploré les origines des diamants naturels, décrites par le Dr Crystal Mann, volcanologue chez De Beers, comme « l’intérieur d’un ancien volcan », Lily James a visité l’installation de traitement de Rio Tinto, un endroit clé pour le tri des diamants bruts du Nord, comme ceux de la mine Diavik, qui appartient à Rio Tinto. Accueillie par Gaeleen Macpherson et Melanie Sangris, Lily James a pu comprendre le processus de tri tout en s’émerveillant devant l’éventail de diamants bruts qui s’offrait à elle. Gaeleen Macpherson concilie ses fonctions à Diavik et celle de Présidente de l’association NWT Women in Mining (Association des femmes travaillant dans les mines des Territoires du Nord-Ouest), et Melanie Sangris est la première femme opératrice de Scoop à distance à Diavik. Elles ont toutes les deux présenté les diamants bruts, dont certains ont peut-être été extraits par Melanie Sangris elle-même. Elles se sont émerveillées d’être les premières à voir ces diamants depuis leur formation il y a plus de 3 milliards d’années. Le parcours de Melanie Sangris dans l’industrie minière a commencé avec la Mine Training Society, ce qui souligne l’influence positive du secteur sur la communauté. Avant cela, « j’avais du mal à savoir ce que je devais faire une fois que j’aurais quitté l’école, » raconte-t-elle. Lily James a noté que leurs efforts ont permis d’accroître la place des femmes dans l’industrie minière, et Gaeleen Macpherson a ajouté : « Cela m’a permis de rester dans le Nord, d’élever ma famille et d’apporter une contribution à ma communauté, » un sentiment inestimable.

« L’EXTRACTION DE DIAMANTS EST L’AVENIR DU NORD ».

Après leur évaluation initiale, des artisans experts prennent les diamants bruts et les sculptent pour qu’ils soient encore plus étincelants. Diamonds de Canada est l’un de ces maîtres artisans. Kateri Lynn, dont le visage est désormais familier à Lily James, l’a initiée à ce processus complexe. Dans l’établissement, ils sécurisent un diamant brut dans un appareil qui semble sorti d’un film de la Guerre des Étoiles. Elle utilise l’appareil pour scanner chaque diamant afin de définir une stratégie de taille optimale à l’aide d’un logiciel spécialisé. Chaque diamant naturel est unique et exige une approche personnalisée pour en maximiser la beauté. Le diamant a été confié à Derrick Sangris, expert de la machine de découpe au laser. Sous sa direction, un laser guidé avec précision tranche le diamant de manière complexe afin de créer chaque facette, un processus qui se déroule sur plusieurs heures. Le parcours du diamant brut au diamant scintillant culmine à l’atelier de polissage, où chaque diamant, dont la surface a été rendue rugueuse par le laser, est poli à la main contre une roue enduite de poussière de diamant. Avec un peu d’aide, Lily James s’est empressée de polir elle-même l’une des facettes du diamant.

Benjamin King, PDG de Diamonds de Canada, explique : « Notre atelier de taille ne se limite pas à la transformation des diamants bruts ; c’est un catalyseur essentiel pour la création de formations et d’emplois supplémentaires et pour l’amélioration de la contribution économique des diamants naturels aux habitants des Territoires du Nord-Ouest ».

Alors que l’aventure se termine, Lily James et ses nouveaux amis sont retournés à l’Arctic Duchess pour plonger dans le lac gelé, par une nuit à -30 degrés. Bien que foudroyant, ce plongeon a été un moment exaltatant. C’était le point final d’un voyage pendant lequel Lily James a pu découvrir des paysages à couper le souffle et la danse des aurores boréales, mais qui a également montré l’importance des diamants naturels dans la région. Entourés par la majesté tranquille de la toundra arctique et la camaraderie de ceux qui ont partagé cette aventure unique, Lily James et ses compagnons ont ressenti un lien profond avec ce lieu. Cette expérience a mis en évidence la vérité indéniable selon laquelle les diamants naturels, tout comme les aurores boréales sous lesquelles ils se sont formés, ne sont pas seulement des phénomènes impressionnants, mais font partie intégrante de la vie dans les Territoires du Nord-Ouest.